01/12/09

Journée mondiale de lutte contre le SIDA

28/11/09

Raz-le-bol de ces pisse-l'info foireux, prêts aux monte-le-coup et autres bidonnages. Ceux qui nous infligent l'actu qui les arrange, les glorifie.
Ces Puants qui inondent le PAF d'excréments qu'ils appellent infos, témoignages, reportages chocs! Les mêmes qui se gobergent dans les émissions réalité et les cocktails mondains en racontant combien difficile est le noble métier de journaliste...
Bande de branleurs!
Que n'avez vous fini en trainée de foutre sur les cuisses de vos mères respectives épuisées par l'amour et espérant donner la vie à un être d'exception qui rendrait le monde meilleur...
Mes couilles oui!
Vous êtes des parasites messieurs dames, la lie d'une profession pour laquelle j'ai eu, un temps, le plus grand respect.
Vous êtes au journalisme ce que le furoncle est au cul, une infection cuisante, douloureuse et pénible qui enfle jusqu'à l'excès, éclate dans une gerbe de pus et révèle, ôôôh surprise, comme un deuxième trou de balle !
Vous éclaboussez toute une profession de vos giclures purulentes la salissant tant et si bien qu'à la fin les quidams que nous sommes font l'amalgame dont vous rêviez si fort et la jugent à l'aune de votre pestilence.
Que n'allez vous en Palestine voir si j'y suis ou en Somalie par bateau? c'est super chaud là bas non?! Trop peut-être...

Vous insultez ceux qui triment, souffrent et parfois meurent de leur conscience professionnelle en faisant, eux, le métier de Journaliste.

Mesdames messieurs je vous compisse et conchie, je vous gerbe dessus jusqu'à n'en plus pouvoir! j'aimerais pouvoir vous convaincre de changer de boulot à grands coups de pelle dans la gueule!

27/11/09

IRREVERSIBLE!

ON NE FAIT PAS TOUJOURS CE QU'ON VEUT.
MAIS...
QUAND ON VEUT, ON PEUT!
DONC...
ON NE FAIT PAS TOUJOURS CE QU'ON PEUT?!

15/09/09

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...Critiquer un livre pourquoi faire alors ? Je vais vous dire une bonne chose... non, deux ou trois en fait. Ça n’est pas pour les mails des services commerciaux d’Anne Carrière ou XO nous proposant des SP assez louches. Ni les cocktails germanopratins des éditeurs en manque de langues pour lustrer leurs bottes & calmer leurs distributeurs & on va arrêter tout de suite avec ce mythe du critique littéraire qui va au « plus profond de l’œuvre »... Pfff. Bien sûr qu’une bonne chronique doit chercher ABSOLUEMENT à trouver la « vérité » d’un livre, essayer d’en extirper les filaments secrets & primordiaux, glisser dans les rainiures, se prendre les pieds dans le tapis, proposer un truc qui se place ou plutôt qui essaie de se placer au même niveau que ce dont elle parle. C’est extrêmement facile avec certains, ça devient un peu plus délicat dès qu’on aborde la première division. Mais sincèrement, & là je parlerai pour moi & certainement pas au nom du FFC dans son ensemble, la principale raison pour laquelle j’écris sur les livres, outre partager l’amour entier & total de la littérature avec les masses pensantes, c’est en vue de susciter quelques réactions. En chaîne si possible. Les déclarations éminemment positives, les hagioglapissements de fans, les « Whaou ! Quel papier génial ! Vraiment, ça m’a donné envie d’acheter ce bouquin... Eh ! ma tirelire ne va pas aimer mais... tant piiiiis !!! » me plaise beaucoup parce que a) tout comme mes camarades je ne suis pas payé, b) le frisson de la célébrité brève & répétitive est une incommensurable consolation au quotidien. Voui. Mais le truc vraiment excitant ce sont les réactions énervées, contradictoires, incendiaires & argumentées. Quoi de plus intéressant que quelqu’un qui crache sur vos idoles tout en expliquant pourquoi ? C’est une des choses les plus stimulantes que je connaisse, c’est culturellement & intellectuellement vivifiant & ça remet toutes vos foutues certitudes en perspective. C’est malheureusement assez rare. Un texte de François Monti, qui avait, pourtant, connu une belle résonance, parlait de ce vide dans la blogosphère francophone, de ce manque frustrant de réactivité par rapport aux papiers écrits. Le FFC s’est lentement construit autour d’un intérêt commun pour la chose écrite, d’une certaine vision de la littérature, mais surtout, autour d’une même passion de la discussion & de l’échange. Vous ne le savez peut être pas mais nous disposons d’un espace lounge, chic & choc, avec sièges club d’époque & cocktails à gogo où nous passons notre temps à nous étriper sur les qualités de tel ou tel roman. C’est un trésor sans nom bien sûr. C’est aussi, je le pense profondément, le nœud dur de notre entreprise. Lire un livre pour l’oublier quelques secondes après en avoir tourné la dernière page ne présente pas grand intérêt. Ni pour vous, ni pour nous. Ceci dit, il semblerait que la chose la plus intéressante qui puisse nous arriver serait que vous soyez en désaccord total avec ce qui se racontera dans ces pages & là, là ça deviendrait vraiment intéressant. Va falloir préparer vos stylos & vos carnets de notes parce que ça va guerroyer dur. Réagissez. Venez nous insulter. N’hésitez pas à nous tendre des pièges auxquels on se fera un malin plaisir d’échapper. Venez argumenter vos choix, vos goûts, vos interprétations. En quelques mots, que je voudrais apocalyptiques (au sens biblique du terme bien sûr) : laissez le flux de la discorde sortir de vos tripes ! Paraît que c’est la rentrée...

dimanche 6 septembre 2009, par Lazare Bruyant, Le Fric-Frac Club


Its a bird !
It's a plane !
No ! It's the Fric Frac Club !

Elle est belle, se porte bien, papa Capitalisme et maman Spéculation ont la joie de fêter l'anniversaire de leur fille chérie: La Crise!


Joyeux anniversaire la Crise!



pour te fêter, Crise chérie, je t'offre cette magnifique épure à sens multiples et cachés comme:

"J'ai mis le scintillant où tu m'as mis tout le reste..."

"Grâce à toi j'ai plus de furoncles sur le cul que d'euros en banque."

"Un anniversaire au
ssi dépouillé que celui qui le fête."

"être pauvre ça fait pas maigrir."

"A la fin des étincelles je s'rai dans le noir, on m'a coupé l'électricité."

"Depuis que ma femme m'a quitté je sodomise mon lit avec une bougie dans l'cul ça fait soir de fête."

"Tu l'as voulue, tu l'as eue, à grands coups dans ton cul!"

Allez, comme on dit sans rancunes, hé, hé...

Oh, j'oubliais, où ai-je la tête?! Pas sur l'image... Et si elle était dans mon...cul?! (Désolé. Pas pu résister. Que celui qui n'a jamais craqué devant une blague pourrie me jette le premier euro!)

Non, sérieusement, unep'tite pensée émue
à tous ceux qui ont fait que cela devienne possible, spéciale dédicace au crew des traders, des banques et de tous les porcs immondes qui nous ont foutus dans cette merde!!!

"Faites le, oh oui, FAITES LE!"


14/09/09

Merci et adieu Monsieur Ronis...



I wasn't here...

Pas mal comme camouflage...